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Vertiges chez le senior : l'ostéopathie peut-elle soulager l'instabilité posturale ?

19/08/2026
Vertiges chez le senior : l'ostéopathie peut-elle soulager l'instabilité posturale ?
Vertiges ou instabilité posturale chez le senior : l'ostéopathie soulage le VPPB en 1 à 3 séances dans 90 % des cas

Selon Santé Publique France, près d'un senior sur trois de plus de 65 ans chute chaque année — et au-delà de 80 ans, cette proportion monte à une personne sur deux chutant au moins une fois par an. Les chutes répétées (définies comme au moins deux chutes sur douze mois) augmentent significativement le risque de complications, d'hospitalisation et d'institutionnalisation, ce qui justifie une attention renforcée à la prise en charge des vertiges dès 75 ans. Environ un tiers des adultes de plus de 70 ans souffrent de troubles de l'équilibre ou de vertiges. Pourtant, ces symptômes sont encore trop souvent banalisés, perçus comme une fatalité liée à l'âge, alors qu'ils sont dans la majorité des cas évaluables et traitables. Il faut noter que les seniors ne décrivent pas toujours leur gêne de la même manière : selon l'enquête BORDE (1986, près de 1 000 sujets), parmi les seniors symptomatiques, seulement 32 % verbalisent leur plainte comme un « vertige », tandis que 24 % parlent d'instabilité posturale, 21 % d'étourdissements et 18 % d'une combinaison des deux. Le mot « vertige » est donc souvent absent du vocabulaire du patient, alors que la gêne fonctionnelle est bien réelle. Vertiges rotatoires au lever, sensation de flottement permanent, perte de confiance à la marche : ces manifestations méritent une prise en charge adaptée. Sarah Rokia, ostéopathe spécialisée dans l'accompagnement des seniors à Aix-en-Provence, accompagne régulièrement des patients confrontés à ces problématiques, en complément du parcours médical. Cet article répond aux questions les plus fréquentes sur le rôle de l'ostéopathie face aux vertiges et à l'instabilité posturale du senior — car l'ostéopathie intervient toujours en complémentarité, jamais en substitution du bilan médical.

Ce qu'il faut retenir
  • Le VPPB (vertige positionnel paroxystique bénin) est la cause la plus fréquente de vertige après 60 ans et se traite par manœuvres de repositionnement en 1 à 3 séances dans 70 à 90 % des cas — aucun médicament seul n'est efficace contre le VPPB.
  • Le vertige cervicogène, déclenché par les mouvements du cou (et non de la tête seule), est fréquent chez le senior arthrosique ; son diagnostic « définitif » ne peut être confirmé qu'après disparition des symptômes grâce au traitement du trouble cervical identifié.
  • Tout vertige brutal accompagné de troubles de la parole, d'une faiblesse d'un membre ou d'une vision double impose d'appeler le 15 immédiatement (suspicion d'AVC) — un bilan médical est indispensable avant toute prise en charge ostéopathique.
  • L'association ostéopathie, rééducation vestibulaire et suivi médical atteint un taux de succès supérieur à 80 % et constitue l'approche la plus efficace pour l'instabilité posturale du senior.

Qu'est-ce que le VPPB et pourquoi touche-t-il autant les seniors ?

Un mécanisme bien identifié : les cristaux de l'oreille interne

Le vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB) est la cause la plus fréquente de vertige après 60 ans. Il représente à lui seul 17 à 42 % des consultations pour vertiges et touche environ 4 millions de personnes chaque année en France. Son mécanisme est bien identifié : de minuscules cristaux de calcium appelés otoconies, normalement logés dans l'utricule de l'oreille interne, migrent dans les canaux semi-circulaires et perturbent les signaux envoyés au cerveau.

Des causes variées, un interrogatoire indispensable

Les symptômes sont caractéristiques : un vertige rotatoire bref, durant moins d'une minute, déclenché par un changement de position de la tête — se coucher, se retourner dans le lit, se lever. Ce vertige s'accompagne souvent de nausées et de sueurs, mais il s'épuise lorsque le mouvement déclenchant est répété. Le canal postérieur est atteint dans 85 à 95 % des cas, et le VPPB est deux fois plus fréquent chez la femme. Le VPPB est idiopathique (sans cause identifiée) dans 70 % des cas, secondaire à un traumatisme crânien dans 20 % des cas (choc, chute, accident) et lié à une pathologie de l'oreille interne (maladie de Ménière, névrite vestibulaire) dans 10 % des cas. Cette répartition guide l'interrogatoire ostéopathique : un antécédent de traumatisme crânien, même ancien, doit être systématiquement recherché. La bonne nouvelle : le VPPB est traitable en 1 à 3 séances dans 70 à 90 % des cas grâce aux manœuvres de repositionnement.

⚠️ Contre-indication : en cas de traumatisme crânien récent ou important (moins de 3 mois), les manœuvres de repositionnement ne sont pas réalisées sans avis médical préalable.

Vertiges cervicogènes : quand le cou perturbe l'équilibre du senior

Un conflit sensoriel d'origine cervicale

Le vertige cervicogène fonctionne différemment. Ici, ce n'est pas l'oreille interne qui est en cause, mais un conflit sensoriel provoqué par des signaux proprioceptifs erronés issus des muscles et des articulations du cou, principalement au niveau des vertèbres C1, C2 et C3. Concrètement, lorsque les capteurs proprioceptifs cervicaux — ces récepteurs qui informent le cerveau de la position de la tête dans l'espace — envoient des informations contradictoires avec celles des yeux et du système vestibulaire, le cerveau ne sait plus « où il en est ». Résultat : une sensation de flottement, de « tête dans le coton » ou un déséquilibre permanent.

Arthrose cervicale et tensions : les facteurs aggravants

Chez le senior, les causes sont fréquentes : arthrose cervicale, tensions musculaires chroniques, stress prolongé. Ces facteurs altèrent les mécanorécepteurs sous-occipitaux, situés dans la zone la plus dense en capteurs sensoriels de tout le corps humain. La différence clé avec le VPPB ? Le vertige cervicogène est déclenché par les mouvements du cou (rotation de l'axe vertébral) et non par un simple changement de position de la tête. Le test de Dix-Hallpike est négatif : aucun nystagmus typique n'est observé. Trois profils cliniques sont décrits dans la littérature : traumatique (antécédent de coup du lapin), dégénératif (arthrose cervicale) et fonctionnel (tensions musculaires chroniques).

Un consensus international récent propose de classer le diagnostic de vertige cervicogène en deux niveaux : « probable » (symptômes évocateurs, test de flexion-rotation positif, Dix-Hallpike négatif) et « définitif » (les vertiges disparaissent après une intervention thérapeutique ayant démontré son efficacité sur le trouble cervical identifié). Ce niveau « définitif » ne peut donc être établi qu'a posteriori, après traitement. Ce critère diagnostique justifie la réalisation d'un essai thérapeutique ostéopathique encadré comme outil de confirmation diagnostique.

À noter : le diagnostic de vertige cervicogène ne peut pas être posé avant qu'un VPPB, une migraine vestibulaire et d'autres troubles vestibulaires organiques aient été formellement écartés par un professionnel de santé (ORL ou neurologue). L'ostéopathe vérifie systématiquement que ce bilan a été réalisé avant d'orienter sa prise en charge vers la composante cervicale.

Quand un vertige doit-il alerter sur une cause vasculaire ou neurologique ?

Vertiges vasculaires et signes d'alerte neurologique

Tous les vertiges ne sont pas bénins. Les vertiges d'origine vasculaire, liés à une insuffisance vertébro-basilaire, apparaissent soudainement et s'accompagnent de signes neurologiques : troubles de la parole, vision double, faiblesse d'un membre, ataxie. Chez un senior présentant des facteurs de risque vasculaires (hypertension, diabète, tabac), tout vertige inaugural isolé doit faire évoquer un accident ischémique transitoire ou un AVC — c'est une urgence médicale.

Maladie de Ménière, iatrogénie et hypotension orthostatique

La maladie de Ménière se distingue par des vertiges paroxystiques durant plusieurs heures, associés à des acouphènes, une sensation de plénitude auriculaire et une baisse auditive fluctuante. Enfin, l'instabilité posturale multifactorielle du senior résulte du vieillissement combiné des systèmes vestibulaire, proprioceptif et visuel, parfois aggravé par une iatrogénie médicamenteuse — plus de 60 classes de médicaments peuvent altérer l'équilibre, parmi lesquelles les aminosides, les sels de platine, l'isoniazide, la nitrofurantoïne, certains antiviraux, les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, certains AINS et opioïdes. Cette révision médicamenteuse doit impérativement être réalisée par le médecin traitant avant toute prise en charge rééducative ou ostéopathique, car une iatrogénie non identifiée peut rendre la prise en charge manuelle inefficace. Un repère essentiel : un nystagmus qui ne s'épuise pas et persiste tant que la tête est maintenue en position constitue un signal d'alarme neurologique (AVC, sclérose en plaques), bien différent du VPPB bénin.

L'hypotension orthostatique — baisse brutale de la tension artérielle lors du passage de la position couchée ou assise à la position debout — constitue un autre diagnostic différentiel clé à distinguer du VPPB. Elle provoque des étourdissements et une instabilité chez le senior, mais contrairement au VPPB, les symptômes ne sont pas déclenchés par un mouvement de la tête seule : c'est le changement de position du corps entier qui déclenche la gêne, et aucun nystagmus n'est observé. Ce diagnostic doit être systématiquement évoqué lors du bilan ostéopathique chez tout senior sous traitement antihypertenseur ou diurétique.

Conseil : si une hypotension orthostatique est suspectée (étourdissements au lever, sensation de « voile noir »), l'ostéopathe orientera le patient vers son médecin traitant pour une mesure tensionnelle orthostatique avant toute prise en charge manuelle. Cette étape simple permet d'identifier une cause fréquente et traitable d'instabilité chez le senior.

Que se passe-t-il lors d'une consultation ostéopathique pour vertiges ?

Un interrogatoire ciblé pour comprendre l'origine des vertiges

L'ostéopathe commence par un interrogatoire ciblé : date du premier épisode, durée des crises, positions déclenchantes, antécédents ORL, traumatisme crânien éventuel, bilans déjà réalisés (audiogramme, IRM, scanner). Ce temps d'échange est fondamental pour comprendre l'histoire du symptôme et orienter la suite de la consultation. L'ostéopathe veille également à reformuler ses questions de différentes manières, car de nombreux seniors ne prononcent jamais le mot « vertige » alors que leur gêne est bien réelle — ils parlent plutôt d'instabilité, d'étourdissements ou de « tête qui tourne ».

Des tests cliniques spécifiques pour orienter le diagnostic

Viennent ensuite les tests cliniques spécifiques :

  • Test de Romberg : le patient se tient debout, pieds joints, yeux fermés, pour évaluer l'équilibre statique
  • Test d'Unterberger : marche sur place genoux levés, pour repérer une déviation vestibulaire
  • Manœuvre de Dix-Hallpike : test de référence pour confirmer ou exclure un VPPB
  • Test de flexion-rotation cervicale : pour orienter vers un vertige cervicogène

L'évaluation structurelle complète le bilan : mobilité cervicale, tensions musculaires du cou et des épaules, posture globale (appuis plantaires, bassin, rachis), micro-mobilité crânienne et articulation temporo-mandibulaire (ATM). L'objectif est triple : identifier le type de vertige, choisir la technique adaptée et détecter les signaux d'alarme nécessitant une orientation médicale.

Exemple : Mireille Audran, 78 ans, consultait au cabinet pour des « étourdissements » qu'elle ressentait depuis trois mois, principalement en se levant de sa chaise. L'interrogatoire a révélé un traitement antihypertenseur récemment majoré par son cardiologue. Lors des tests cliniques, le Dix-Hallpike s'est avéré négatif, et les symptômes se reproduisaient exclusivement au passage assis-debout — jamais lors des mouvements isolés de la tête. Plutôt qu'une manœuvre de repositionnement inutile, Sarah Rokia a orienté Mme Audran vers son médecin traitant pour une mesure tensionnelle orthostatique. Diagnostic confirmé : hypotension orthostatique liée à l'ajustement médicamenteux. Après adaptation du traitement par le médecin, les étourdissements ont cessé, et une séance de travail cervical et postural a permis de traiter l'instabilité résiduelle liée aux tensions accumulées.

Quelles techniques ostéopathiques sont utilisées selon le type de vertige ?

VPPB : manœuvres de repositionnement des cristaux

Pour un VPPB du canal postérieur, l'ostéopathe formé réalise la manœuvre d'Epley, développée dans les années 1980 par le Dr John M. Epley et reconnue comme traitement de premier choix par les sociétés savantes internationales. Elle consiste en cinq étapes de repositionnement progressif des cristaux. L'alternative est la manœuvre de Sémont, créée par le Dr Alain Sémont à Paris à la même époque. Pour un VPPB du canal horizontal, la manœuvre de Lempert (dite « Barbecue roll ») affiche un taux de succès de 88 % en deux traitements. Dans 91 % des cas de VPPB du canal postérieur, le traitement est efficace en deux manœuvres ou moins.

Il est important de savoir qu'une crise otolithique post-traitement est possible après ces manœuvres de repositionnement : les cristaux déplacés peuvent temporairement provoquer une recrudescence de vertige après la séance. L'ostéopathe doit systématiquement prévenir le patient senior avant la manœuvre et maintenir une surveillance active en fin de séance pour éviter tout risque de chute blessante. En pratique, le patient est maintenu allongé quelques minutes après la manœuvre et sa stabilité est vérifiée à la verticalisation.

Conseil : ne repartez jamais seul en voiture immédiatement après une manœuvre de repositionnement si des sensations vertigineuses persistent. Prévoyez d'être accompagné lors de votre première séance, ou patientez au cabinet jusqu'à ce que l'instabilité se dissipe. C'est une précaution indispensable, en particulier pour les seniors.

Vertiges cervicogènes : mobilisation douce et relâchement musculaire

Face aux vertiges cervicogènes, l'approche diffère : mobilisation douce des vertèbres C1, C2 et C3, relâchement des muscles sous-occipitaux, levée des blocages à la jonction crânio-cervicale. En restaurant la mobilité articulaire et en relâchant les tensions fasciales, l'ostéopathe réduit les informations proprioceptives parasites envoyées au cerveau.

Ostéopathie crânienne et travail sur le système nerveux autonome

L'ostéopathie crânienne complète l'arsenal thérapeutique : le travail sur la micro-mobilité des os temporaux — qui abritent l'oreille interne — optimise la circulation de l'endolymphe, ce liquide vestibulaire essentiel à la transmission des informations d'équilibre. Concrètement, lorsque les sutures crâniennes environnantes subissent des contraintes mécaniques (choc ancien, tensions dure-mériennes), la pression hydrostatique à l'intérieur de l'oreille fluctue, ce qui perturbe directement les informations vestibulaires transmises au nerf auditif ; le travail ostéopathique sur la micro-mobilité des temporaux vise précisément à normaliser cette pression. La décompression de l'ATM et du conduit auditif est particulièrement indiquée dans la maladie de Ménière. Enfin, le travail sur le système nerveux autonome (nerf vague, diaphragme) permet de moduler les vertiges d'origine fonctionnelle ou amplifiés par le stress chronique, qui augmente la tension des muscles cervicaux et perturbe l'ensemble du système d'équilibration.

Des exercices proprioceptifs pour ancrer les résultats

Des exercices proprioceptifs sont systématiquement proposés après la séance : appui unipodal sur surface instable, exercices de stabilisation oculo-céphalique, marche en ligne. Ces exercices sont à réaliser 3 fois par jour, en progressant de la surface stable vers une surface légèrement instable (tapis épais), d'abord yeux ouverts puis yeux fermés, en maintenant chaque appui 20 à 30 secondes. Cette fréquence et cette progressivité permettent d'ancrer durablement les corrections proprioceptives dans le système nerveux central et de renforcer la stabilité posturale sur le long terme.

Quels résultats attendre de l'ostéopathie selon le type de vertige du senior ?

VPPB : des résultats excellents en quelques séances

Pour le VPPB, les résultats sont excellents : disparition des symptômes après 1 à 3 séances dans la majorité des cas. Aucun traitement médicamenteux n'a fait la preuve de son efficacité contre le VPPB utilisé seul — seules les manœuvres libératoires fonctionnent. Toutefois, selon une méta-analyse publiée dans la revue Medicine, la combinaison bétahistine orale et manœuvre d'Epley réduit significativement plus le handicap lié aux vertiges (mesuré par le Dizziness Handicap Inventory) que la manœuvre seule. Cette synergie médicament-manœuvre est particulièrement pertinente pour les VPPB récidivants ou à composante mixte. La récidive est possible dans 20 à 30 % des cas au cours de la vie, mais les mêmes manœuvres restent efficaces pour traiter les épisodes ultérieurs.

À noter : l'ostéopathe ne prescrit pas la bétahistine. Si vous souffrez de VPPB récidivants, cette information peut être discutée avec votre médecin traitant ou votre ORL afin d'optimiser la prise en charge globale en combinant traitement médicamenteux et manœuvres de repositionnement.

Vertiges cervicogènes et instabilité résiduelle

Pour les vertiges cervicogènes, la réponse est favorable sur les sensations de flottement et l'instabilité chronique. Les suivis de cabinets d'ostéopathie évoquent 60 à 80 % de patients améliorés, avec des variations selon l'ancienneté du tableau clinique. L'instabilité posturale résiduelle qui persiste parfois après la résolution d'un VPPB — cette sensation diffuse de manque d'assurance — n'est pas une fatalité : elle répond souvent favorablement à un travail cervical et crânien doux.

En revanche, pour la maladie de Ménière, l'ostéopathie seule est insuffisante et doit impérativement être combinée au traitement médicamenteux prescrit par l'ORL. Pour les vertiges d'origine vasculaire, l'ostéopathie n'est pas indiquée en première intention : l'orientation médicale urgente est impérative. La meilleure approche globale reste l'association ostéopathie, rééducation vestibulaire et suivi médical, qui atteint un taux de succès supérieur à 80 % et une amélioration significative de la qualité de vie.

Quand faut-il appeler le 15 plutôt que consulter un ostéopathe ?

Signes d'urgence : réagir immédiatement

Certains signes imposent une réaction immédiate, sans aucun délai. Un vertige brutal accompagné de troubles de la parole, d'une faiblesse d'un membre, d'une vision double, de maux de tête en « coup de tonnerre » ou d'une perte de connaissance doit faire suspecter un AVC ou un accident ischémique transitoire. Dans ce cas, appelez le 15 (SAMU) immédiatement.

Constituent également des signaux d'alarme : un vertige faisant suite à un traumatisme crânien, accompagné de fièvre ou de troubles moteurs importants ; un nystagmus immédiat et persistant qui ne s'épuise pas à la répétition du mouvement ; une perte d'audition soudaine ou des acouphènes d'installation brutale nécessitant un bilan ORL urgent.

Le bon moment pour consulter un ostéopathe

La règle d'or est claire : un bilan médical (généraliste ou ORL) est indispensable avant toute prise en charge ostéopathique. Le moment idéal pour consulter un ostéopathe se situe après un bilan médical rassurant, en cas de vertiges fonctionnels résiduels, d'instabilité post-vertige ou de tensions cervicales chroniques non résolues. Il est important de ne pas trop attendre : plus le temps passe, plus le cerveau développe des stratégies d'évitement et une hypervigilance qui complexifient la prise en charge.

Si vous êtes un senior confronté à des vertiges ou à une instabilité posturale dans la région d'Aix-en-Provence, Sarah Rokia vous accueille dans son cabinet pour une prise en charge personnalisée et bienveillante. Grâce à une approche globale intégrant écoute approfondie, tests cliniques précis et techniques manuelles adaptées, elle identifie l'origine de vos troubles et propose un accompagnement respectueux de votre corps. Que ce soit pour un VPPB, des vertiges cervicogènes ou une instabilité résiduelle, chaque séance est pensée pour vous aider à retrouver confort, équilibre et sérénité au quotidien.